"Des chercheurs pensaient que la CRP pourrait être une bonne molécule à cibler pour développer un traitement puisque qu'une augmentation des niveaux de cette protéine dans le sang indique un risque accru de maladie des artères coronaires", explique le Dr Paul Elliott, un épidémiologiste de l'Imperial College London (GB), principal auteur de ces travaux parus dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 1er juillet.
"Mais notre étude montre que ce lien n'est pas causal et donc que des traitements ciblant la CRP seraient sans effet pour réduire le risque d'athérosclérose", ajoute-t-il.
Ces chercheurs sont parvenus à cette conclusion en comparant les variations génétiques jouant un rôle dans le niveau de la CRP avec la fréquence des maladies coronariennes.
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