Les labels se multiplient, la confusion grandit
Par BioScope |
jeudi 3 janvier 2008
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Entre les labels, publics ou privés, octroyés par des organismes certificateurs, et les gammes de produits proclamés “verts” par les marques ou les distributeurs, la confusion est facile. Pour consommer responsable, il faut aujourd’hui être averti et … méfiant.
Max Havelaar et AB (pour Agriculture biologique), ces noms sont familiers pour la plupart des consommateurs. En revanche, qui connaît Demeter, Eko, ou encore bioRé ? Et qui saurait dire ce qui se cache derrière ces dénominations ? On peut également se demander quelle part des consommateurs saurait reconnaître le label Agriculture biologique européen, ou l'écolabel de l’Union européenne. A l’heure où consommer devient un acte militant, les réglementations publiques manquent cruellement à l’appel, laissant la place aux labels privés. Equitable ou biologique, parfois les deux, les critères correspondants aux sigles sont méconnus et confondus. « Les associations pionnières ont négligé l’aspect communication » explique Aurélie de Varax, auteure de l’ouvrage Achetons équitable. Le consommateur a ainsi des notions assez vagues de ce qui se cache derrière les étiquettes. Les labels publics sont aussi en retard : aucune campagne de promotion de la Fleur, l’écolabel européen, n’est prévue, la publicité étant laissée aux soins du producteur.
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