Les fleurs ne s'offrent plus désormais on les mange
Par BioScope |
mardi 17 avril 2007
| Alimentation Bio
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Elles permettent de rehausser les saveurs de plats fades
On croise Philippe et Virginie Makeeff dans le carré des producteurs du marché d'Aubagne ou sur le marché paysan du cours Julien à Marseille. Exhumant de leur mémoire familiale des recettes fleuries, ils commercialisent des fleurs comestibles. "On ne peut pas manger n'importe quelle fleur, avertit Philippe. Le muguet ou le laurier rose sont très toxiques! Les fleurs vendues chez les fleuristes sont bourrées de produits chimiques impropres à la consommation".
Dans leur campagne de Gémenos, les Makeeff jouent la carte 100% bio: ce sont les coccinelles qui éliminent les pucerons. Bourrache, capucine, tagetes (goût d'estragon et de mandarine idéal avec les poissons) ont la cote à l'image du cosmos, de la rose, du bleuet (en salade) ou de la camomille double (infusée dans du lait chaud). En 2ans, les Makeeff ont fait des émules: "Les citadins sont demandeurs de verdure. À la campagne, les gens sont plus rétifs" note Virginie. De simples pétales de coquelicot transforment une salade, pourquoi s'en priver?pratique Marché d'Aubagne le mardi, samedi et dimanche matin et au cours Julien à Marseille le mercredi matin. 2,5 la barquette de capucines.
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