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  <title>Les Produits Biologiques - Agriculture Bio</title>
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  <description>Revue de Presse du BIO</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 08:44:56 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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  <item>
    <title>Les produits bio originaires de Polynésie ont enfin leur label !</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2011/01/28/Les-produits-bio-originaires-de-Polynesie-ont-enfin-leur-label</link>
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    <pubDate>Fri, 28 Jan 2011 09:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Greenweez</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/public/./.logo_bio_polynesie_francaise_s.jpg&quot; alt=&quot;logo_bio_polynesie_francaise.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;logo_bio_polynesie_francaise.jpg, jan 2011&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Les &lt;a href=&quot;http://www.greenweez.com/fiche-categorie/epicerie.html?call=listing_produit&amp;amp;categorie=Epicerie&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;produits issus de l'agriculture biologique&lt;/a&gt; de la Polynésie Française ont désormais leur logo !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Issu d'un concours lancé par le ministère de l'agriculture dans les collèges et lycées de Polynésie Française, le logo présenté par le ministre de l'économie rurale en charge de l'agriculture Frédéric Riveta a été approuvé par le conseil des ministres.&lt;br /&gt;
Il ne manque plus qu'à déposer la marque à l’I.N.P.I&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les produits de la ferme vendus sans intermédiaire</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2009/07/02/Les-produits-de-la-ferme-vendus-sans-intermediaire</link>
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    <pubDate>Thu, 02 Jul 2009 12:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Une vingtaine de petits producteurs des alentours de Périgueux viennent d'ouvrir Campagne Productions, un magasin innovant où le consommateur peut s'approvisionner auprès des producteurs sans aucun intermédiaire. Fruits et légumes, viande, volailles, charcuterie, gras, crémerie, boissons et confitures, entre autres, sont vendus dans cette boutique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le Périgord est la capitale mondiale de la gastronomie. Il lui fallait bien un magasin où s'approvisionner directement en produits de la ferme », explique Lionel Petit, producteur de miel et de pain d'épices et président de l'association De Vous à nous, qui gère le magasin, un ancien restaurant loué.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gagnant-gagnant&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce modèle de vente directe en magasin, unique en Dordogne, est avantageux pour le producteur comme pour le consommateur. «&amp;nbsp;Nous n'avons rien à voir avec une coopérative, qui ne fournit pas une grande diversité de produits comme nous, mais qui en plus gagne de l'argent en jouant l'intermédiaire entre l'exploitant et l'acheteur.&amp;nbsp;» Ici, ce sont les producteurs qui s'associent directement pour mettre leurs frais en commun. «&amp;nbsp;Mais chacun perçoit directement les fruits de sa vente », poursuit Lionel Petit. Et l'association ne peut donc pas prélever de marge. Comme il n'y a aucun intermédiaire, les produits sont moins chers que ceux que l'on trouve habituellement, à qualité égale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si les prix sont plus bas avec la vente directe en boutique, c'est aussi parce qu'elle fait gagner du temps aux agriculteurs. «&amp;nbsp;Comme nous n'avons plus à faire les marchés, cela nous dégage du temps pour produire plus. Ce qui nous permet de baisser les prix.&amp;nbsp;» Un véritable cercle vertueux, selon Thierry Claveau, producteur de fromage de chèvre membre de l'association.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une petite partie des produits vendus sont bio, «&amp;nbsp;mais ce qui compte pour nous, plus que le label bio, c'est la qualité, et l'éthique dans la fabrication de nos produits », précise le président de l'association.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un espace traiteur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Outre la boutique, Campagne Productions inaugurera prochainement un espace traiteur, avec des plats à emporter ou à déguster dans une salle spacieuse. Dans un premier temps, on aura le choix entre une cusine périgourdine traditionnelle et plusieurs plats périgourdins-antillais, à base de produits locaux préparés à la guadeloupéenne par le traiteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auteur&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Charlotte Martinez
&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.sudouest.com/dordogne/actualite/perigueux/article/637668/mil/4755587.html&quot;&gt;Sudouest.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La lutte Bio chez Jardins Animés</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2009/03/09/La-lutte-Bio-chez-Jardins-Animes</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Mar 2009 08:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La lutte Bio qu'est-ce que c'est&amp;nbsp;? C'est le fait de ne traiter son jardin que si c'est vraiment nécessaire et le cas échéant, choisir la méthode à plus faible impact environnemental et sans danger pour l'utilisateur&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chez Jardins Animés, au lieu de simplement vous dire d'éviter les pesticides, on vous donne aussi des méthodes très efficaces et naturelles&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Les larves de coccinelles. Un auxiliaire du jardin très efficace et 100 % naturel pour éradiquer les colonies de pucerons qui envahissent vos rosiers. Les larves de coccinelles mangent chaque jour jusqu'à 150 pucerons et une fois adultes, au bout de 3 semaines environ, les coccinelles continuent de dévorer les pucerons et pondent jusqu'à 50 œufs par jour. 80 larve de coccinelle Adalia pour 13.95 €.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;pre&gt;   * Les Nematodes. Ce sont des vers microscopiques livrés dans un sachet à diluer dans l'eau. Il suffit d'arroser avec cette eau pour dire adieu aux limaces ! Les vers parasitent leur hôte (la limace) et entraînent rapidement leur mort. 13.95 € sur jardins-animes.com .&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.sitedesmarques.com/informations-nouveautes/la-lutte-bio-chez-jardins-animes-32852.htm&quot;&gt;sitedesmarques.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Agriculture biologique : une première convention ambitieuse</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/11/13/Agriculture-biologique-%3A-une-premiere-convention-ambitieuse</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 09:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
        <category>agriculture</category><category>bio</category><category>biologique</category><category>conférence</category><category>Languedoc-Roussillon</category><category>Sup Agro</category>    
    <description>&lt;p&gt;La première &lt;a href=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/tag/conf%C3%A9rence&quot;&gt;conférence&lt;/a&gt; régionale de l'&lt;a href=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/tag/agriculture&quot;&gt;agriculture&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/tag/biologique&quot;&gt;biologique&lt;/a&gt; s'est réunie dernièrement à Montpellier &lt;a href=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/tag/Sup%27Agro&quot;&gt;Sup'Agro&lt;/a&gt;, sous la coprésidence de M. Cyrille Schott, préfet de la région &lt;a href=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/tag/Languedoc-Roussillon&quot;&gt;Languedoc-Roussillon&lt;/a&gt;, et de M. Pietrasanta, représentant le président du conseil régional. Cette conférence, qui a vocation à se réunir annuellement, a pour objectif, l'optimisation des actions financées par les pouvoirs publics en faveur de l'agriculture biologique ainsi que le renforcement des synergies, de la cohérence et de la transparence des financements publics au plan local.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;L'agriculture biologique, en effet, s'inscrit naturellement et pleinement dans la stratégie développée à l'issue du Grenelle de l'environnement, en répondant simultanément à trois enjeux majeurs : enjeu sanitaire, alors que l'impact des pesticides sur la santé est de plus en plus avéré; enjeu environnemental , une agriculture plus économe en eau, plus respectueuse des sols et de la biodiversité; enjeu économique, puisqu'il s'agit d'être présent sur un marché très dynamique en pleine expansion. Fin 2007, le Languedoc-Roussillon comptait 1 083 exploitations certifiées en agriculture biologique, ce qui place notre région en 4e rang au niveau national en terme de nombre d'exploitations, pour 42 638 ha de SAU exploitées.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En face de cette production, la consommation française en produits « &lt;a href=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/tag/bio&quot;&gt;bio&lt;/a&gt; » augmente de 10 % par an depuis 10 ans. La production régionale comme nationale est toutefois actuellement insuffisante pour répondre à la demande.
Il existe donc un marché important pour l'agriculture biologique mais les opérateurs économiques doivent s'organiser pour réussir à l'approvisionner. Il faut donc développer la production en agriculture biologique et donner accès aux agriculteurs à l'ensemble des techniques et des innovations pour accompagner la conversion vers la production biologique tout en confortant la rentabilité économique des exploitations agricoles.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;__Suite de l'article : [ladepeche.fr|http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/13/491326-Agriculture-biologique-une-premiere-convention-ambitieuse.html]__&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pour soutenir l'installation d'agriculteurs bio</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/10/17/174-pour-soutenir-l-installation-d-agriculteurs-bio</link>
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    <pubDate>Fri, 17 Oct 2008 11:47:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le prix du foncier agricole est aujourd’hui un frein important à l’installation et au maintien de l’agriculture biologique en France. Tous les ans, 35 000 fermes disparaissent en France, notamment faute de repreneurs, ceux-ci ne pouvant payer les prix de la terre à moins de s’endetter à vie. La Foncière Terre de liens collecte de l’épargne auprès de citoyens pour acquérir du foncier agricole et le mettre à disposition d’agriculteurs bio. Elle est soutenue par la Nef et le réseau des Biocoop. Ils lancent ensemble une campagne &quot;Acheter bio c'est bien, aider des agriculteurs bio à s'installer
c'est encore mieux !&quot;. Un investissement qui a du sens.	&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Foncière Terre de liens&lt;/strong&gt; collecte de l’épargne auprès de citoyens pour acquérir du foncier agricole et le mettre à disposition d’agriculteurs bio. L’association Terre de liens et la Société financière de la Nef sont à l’origine de cet outil d’investissement solidaire né en 2006. Biocoop, premier réseau de magasins bio en France, s’est fortement engagé dès le début de l’aventure aux côtés de la Foncière Terre de liens, soutenant naturellement cette initiative en faveur du le développement de l’agriculture bio en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article : &lt;a href=&quot;http://www.village.tm.fr/index.php?Menu=Actu&amp;amp;Action=777&amp;amp;idn3=2528&quot;&gt;village.tm.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Chambre d’agriculture organise une formation sur le bio</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/10/17/173-la-chambre-dagriculture-organise-une-formation-sur-le-bio</link>
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    <pubDate>Fri, 17 Oct 2008 11:46:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La Chambre d‘Agriculture de la Réunion met en place une formation concernant l’agriculture biologique (AB) sous forme de deux modules de 5 journées. Le premier module se déroulera de mi-novembre 2008 à mi-janvier 2009. Le principe de cette formation est de proposer un apport théorique et pratique de la part d’intervenants spécialisés dans un domaine précis mais aussi et surtout de susciter l’échange entre les participants, car chacun met individuellement en œuvre des pratiques susceptibles d’intéresser les autres. L’objectif est de faire en sorte que chaque journée comporte au moins une demie-journée de visite de terrain et d’exemples concrets. Dans la mesure du possible, les exploitations visitées seront choisies en priorité parmi celles des stagiaires et des personnes déjà installés en Bio. Réglementation, système de contrôle de l’AB, présentation de la filière local, système d’aide spécifique, gestion de la fertilité du sol en BIO, le compostage sur l’exploitation ou le paillage du sol, sont autant de thèmes qui seront abordés tout au long de ces journées. Cette formation est gratuite pour les agriculteurs inscrits à l’AMEXA. Les porteurs de projets en phase d’inscription peuvent se rapprocher du Service de Formation de la Chambre d’Agriculture afin d’étudier les possibilités de participation à cette formation. Les agriculteurs intéressés par la formation peuvent s’inscrire auprès du service de Formation de la Chambre d’Agriculture (SUAF) ou auprès du technicien BIO au 02 62 94 25 94, par Fax : 02 62 40 91 82 par mail : agribio@reunion.chambagri.fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Agriculture biologique : la guerre des labels ?</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/10/17/172-agriculture-biologique-la-guerre-des-labels</link>
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    <pubDate>Fri, 17 Oct 2008 11:42:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau règlement européen sur l’agriculture biologique a été présenté lors d’une conférence de l’Agence bio, jeudi 9 octobre. Pas de grands changements sur le fond, mais l’imposition, dès le 1er janvier 2009, d’un label bio européen qui remplacera les labels nationaux des pays de l’Union. Les agriculteurs craignent que le bio français ne perde de sa valeur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
« Pas de panique » martèle Mariane Monod, chargée de mission au Bureau de la gestion des signes de qualité et de l’agriculture biologique, au Ministère de l’agriculture et de la pêche. La nouvelle règlementation européenne pour l’agriculture bio, qui doit entrer en application le 1er janvier 2009, ne devrait pas bouleverser la vie des exploitants agricoles. Il s’agit essentiellement d’inclure l’aquaculture, la vinification, la semence, les plants et les levures dans le champ d’application du label bio européen. L’instauration d’une règlementation commune à tous les pays européens rendra homogènes les appellations “biologiques”. « Le but est de simplifier les échanges de produits bio dans l’Union européenne » explique Mariane Monod.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Rendre homogène, cela signifie, pourtant, revoir à la baisse les critères actuels de l’agriculture biologique en France. C’est en tout cas l’avis de la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB). Ce nouveau règlement suppose la disparition des cahiers des charges des labels nationaux, mais permet le double affichage du visuel européen et national. En d’autres termes, la certification AB française n’existera plus en tant que telle à partir du 1er janvier 2009 ; en revanche, le logo AB, bien reconnu par les consommateurs, pourra continuer à être apposé à côté du logo européen. Or, sur certains points, la FNAB reproche au label européen de ne pas être aussi strict que le français, notamment pour l’élevage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mieux que l’ancien label européen, moins bon que le français&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
« Ça reste un bon label bio, et il y a même des améliorations sur certains points » explique Juliette Leroux, chargée de mission réglementation à la FNAB. Les éleveurs devront prendre en compte le bien-être des animaux, et les nourrir avec des aliments bio à 100% et issus de la région. Des listes des intrants utilisables et interdits seront dressées. L’étiquetage sera également plus strict : le logo ne sera apposé que sur les produits contenants plus de 95% d’ingrédients d’origine biologique, et si les autres ingrédients n’existent pas dans l’agriculture bio. Dans les autres cas, l’indication “agriculture biologique” pourra être précisée pour les ingrédients bio, mais le logo sera banni.  « Mais beaucoup de caractéristiques françaises seront perdues » regrette-t-elle. Par exemple, l’obligation pour un éleveur de posséder une surface agricole à proximité, la limitation des traitements vétérinaires et allopathiques, ou l’alimentation par ensilage. Un exploitant agricole biologique français ne peut pas, pour l’instant, élever des poulets bio et des vaches non bio ; le label européen le permettra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article : &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/v3/dossier.jsp?id=118294&quot;&gt;novethic.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'agriculture bio favorise aussi la biodiversité</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/10/10/170-l-agriculture-bio-favorise-aussi-la-biodiversite</link>
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    <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 09:42:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'INRA a présenté cet été le résultat d'une étude de 20 experts scientifiques à propos de l'impact de l'agriculture sur la biodiversité. Basée sur plus de 20.000 études internationales, elle prouve, entre autre, que l'agriculture biologique a une influence positive sur la biodiversité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette enquête est intéressante car elle prouve scientifiquement que, en dehors de la protection de l'environnement et des personnes qui consomment les produits de l'agriculture bio, celle-ci favorise aussi la diversité des organismes vivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus : &lt;a href=&quot;http://www.inra.fr/presse/expertise_agriculture_et_biodiversite&quot;&gt;inra.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La France investit dans le bio</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/10/10/167-la-france-investit-dans-le-bio</link>
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    <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 09:35:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La France injecte 12 millions d’euros au secteur de l’agriculture biologique afin de tripler la surface des terres consacrées au bio dans le pays d’ici 2012.&lt;/strong&gt;
C’est le ministre français de l’Agriculture, Michel Barnier, qui a annoncé la nouvelle le 8 octobre. Avec cet argent le gouvernement compte encourager davantage les producteurs à se convertir au biologique. Lors du dernier Grenelle de l’environnement, la France s’était fixé l’objectif d’augmenter la superficie des terres consacrées à l’agriculture biologique de 0,2 à 0,6 %.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce montant sera distribué sur une période de trois ans. Il s’additionnera à une enveloppe qui s’élève à 22 millions d’euros chaque année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article : &lt;a href=&quot;http://www.laterre.ca/?action=detailNouvelle&amp;amp;menu=&amp;amp;section=manchette&amp;amp;idArticle=5645&quot;&gt;laterre.ca&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’Agriculture raisonnée, plus adaptée que le bio ?</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/03/01/150-lagriculture-raisonnee-plus-adaptee-que-le-bio</link>
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    <pubDate>Sat, 01 Mar 2008 14:21:29 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
        <category>agriculteur</category><category>agriculture raisonnée</category><category>biologique</category><category>productivité</category>    
    <description>&lt;p&gt;A en croire ses adeptes, l'agriculture raisonnée est tout d’abord l’attitude de l'agriculteur qui prend en compte dans ses choix techniques, les règles de la nature, c'est-à-dire qu’il s’adapte au fonctionnement de son écosystème local et des mécanismes de régulation biologiques.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’agriculture raisonnée cherche à trouver un équilibre entre les objectifs de productivité de l’agriculture moderne conventionnelle et les contraintes d’une agriculture respectueuse de l’environnement. L’agriculture raisonnée tend par là à se rapprocher de l’agriculture biologique sans toutefois en adopter toutes les contraintes et donc sans pouvoir en revendiquer le sigle ou le nom. D’une manière générale, les pratiques de l’agriculture raisonnée sont définies dans un cadre élaboré en concertation entre spécialistes de l'agriculture, de l'agro-alimentaire, de l'environnement, de la distribution, et représentants des consommateurs. D’un point de vue règlementaire, la première référence à l'agriculture raisonnée figure dans la loi NRE de mai 2001.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de 'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.consoglobe.com/ac-developpement-durable_2290_agriculture-raisonnee-adaptee-bio.html&quot;&gt;consoglobe.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Agriculture durable : première application du Grenelle de l’Environnement</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/02/29/147-agriculture-durable-premiere-application-du-grenelle-de-lenvironnement</link>
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    <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 11:47:04 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Agrauxine, spécialiste français de produits phytosanitaires et fertilisants de Bio-contrôle à base de micro-organismes vient de recevoir l’autorisation de commercialiser Esquive WP, produit de lutte biologique naturelle contre les maladies du bois de la vigne.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à l’interdiction en 2001 de l’arsénite de sodium , molécule toxique pour les agriculteurs et l’environnement, puis de l’Escudo en 2007, ces maladies deviennent un enjeu économique majeur pour les viticulteurs ne disposant plus de produits de substitution autorisés.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Au regard de l’urgence pour toute la filière viticole, le ministère de l’Agriculture vient d’autoriser la commercialisation immédiate de ce produit à titre dérogatoire (article R 253-50 du code rural).
Cette décision est saluée par les viticulteurs et les syndicats viticoles et notamment la quinzaine d’organisations professionnelles ayant soutenu cette demande AMM.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lesmaladies du bois de la vigne faisaient jusqu’ici peu de dégâts en France grâce à l’efficacité du traitement à base d’arsénite de sodium. L’interdiction de ce produit en novembre 2001 du fait de son caractère hautement toxique, puis de l’Escudo l’an dernier, a engendré un véritable problème économique pour les viticulteurs qui ne disposent alors plus de traitement efficace autorisé.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;L’Observatoire national mis en place depuis 2002 pour suivre l’évolution des maladies du bois, a constaté un développement important et rapide de la maladie, et des différences de sensibilité et de mortalité entre les cépages pouvant atteindre les 5% dans certaines appellations. Les coûts directs de ces maladies ont été estimés en moyenne à 500 à 750 €/an/ha, sans compter les pertes de récolte, le travail de taille supplémentaire, mais aussi à moyen terme la dépréciation des cuvées par un rajeunissement de l’âge moyen des ceps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite del'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.agrisalon.com/06-actu/article-20057.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;agrisalon.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les invasions biologiques gagnent du terrain</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/02/29/146-les-invasions-biologiques-gagnent-du-terrain</link>
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    <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 11:45:06 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le nombre d'espèces colonisatrices flambe avec la montée des échanges commerciaux. Une étude dénombre pour la première fois leur importance.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le nombre d'espèces invasives d'insectes connaît une flambée sans précédent en Europe selon l'inventaire que viennent de réaliser pour la première fois 15 instituts de recherche réunis par le projet européen Daisie (Delivering Alien Invasive Species Inventories in Europe). «&amp;nbsp;Entre 1950 et 1974, les chercheurs ont pu observer 8 nouvelles espèces d'insectes exotiques en moyenne chaque année (soit 201 en vingt-cinq ans). Depuis 2000, ce chiffre a grimpé à 17,5 espèces (soit 140 en huit ans) », explique Alain Roques, spécialiste des insectes forestiers à l'unité de recherche zoologique de l'Inra (Institut national de recherche agronomique).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Au total, 1.517 espèces exotiques d'insectes, acariens, vers et autres mollusques terrestres, se sont établis «&amp;nbsp;clandestinement » sur le Vieux Continent, et 964 autres espèces endémiques à l'Europe ont migré de leur région d'origine vers une autre. Avec ce dernier recensement, les chercheurs estiment désormais à 10.800 (faune et flore confondues) le nombre d'organismes vivants émigrés sans permis entre l'Atlantique et l'Oural... Seulement 9 % de ces espèces ont été délibérément introduites par l'homme à des fins récréatives (par exemple pour des élevages de papillons destinés aux collectionneurs) ou pour la lutte biologique. Les autres proviennent principalement d'Asie, largement devant l'Amérique du Nord, preuve, selon Alain Roques, que «&amp;nbsp;l'accélération du nombre d'espèces invasives est directement liée à la mondialisation des échanges ». Les vecteurs&amp;nbsp;: produits agricoles, bois d'emballage, plantes ornementales, graines, animaux domestiques, vivarium...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La greffe ne prend pas toujours. «&amp;nbsp;Sur un millier d'espèces végétales exotiques susceptibles de coloniser un nouveau territoire, 100 parviennent à planter leurs racines, 10 s'établissent durablement, mais une seulement parvient à étendre son aire de distribution. On est sans doute dans les mêmes proportions s'agissant des invertébrés », compare le chercheur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite del'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/energie/4693074.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;lesechos.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Culture de plantes transgéniques</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/02/26/141-culture-de-plantes-transgeniques</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Feb 2008 10:32:30 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;float:right; padding-middle:10px&quot; src=&quot;http://www.lefaso.net/IMG/jpg/OGM-mais2-4.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Ce n’est pas exagéré de dire que cette semaine a été celle des activistes contre les organismes génétiquement modifiés (OGM). Procession, débat public, conférence de presse ont été quelques-unes des activités menées par ces croisés des OGM.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’ailleurs, nous vous proposons ci-dessous la lettre ouverte adressée au Premier ministre à l’issue de la procession par la Coalition des organisations de la société civile pour la protection du patrimoine génétique du Burkina (COPAGEN/BURKINA).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis ces dix dernières années, l’Afrique subit une pression de plus en plus forte des pays du Nord, des institutions internationales (BM, FMI, OMC), et des multinationales qui se soutiennent mutuellement pour introduire les Organismes génétiquement modifiés (OGM) dans les pratiques agricoles du continent sous le couvert de la biotechnologie moderne.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En Afrique de l’Ouest, en particulier, de nombreuses initiatives sont en cours visant toutes la promotion des OGM ou la création de cadres réglementaires propices à la vulgarisation des cultures transgéniques. Ce sont, entre autres, le Programme du CORAF/WECARD sur la biotechnologie et la biosécurité, l’initiative du CILSS en biosécurité, le Plan d’action pour la promotion de la biotechnologie et la biosécurité dans l’espace CEDEAO, le projet régional ouest-africain (Bénin, Burkina Faso, Mali, Sénégal, Togo) de biosécurité, presque tous financés par le même partenaire, I’USAID, les multinationales de semence, CROPLlFE, avec le soutient de la Banque mondiale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est particulièrement préoccupant que ces nombreuses initiatives soient prises par des acteurs tous extérieurs au continent, dans le but de lui imposer de l’extérieur, ce qu’ils ont convenu d’appeler la «&amp;nbsp;révolution génétique », mais qui s’avèrent en réalité de véritables agressions contre les sociétés paysannes ouest- africaines en particulier, et toutes les populations en général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Burkina, premier dans l’aventure de la transgenèse&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre pays, le Burkina Faso, n’a pas résisté à cette agression&amp;nbsp;; bien plus, il a été le premier pays en Afrique de l’Ouest à s’engager et, cela depuis 2003, dans cette aventure de la transgenèse par l’introduction des essais de culture de coton transgénique. Les premiers semis dits «&amp;nbsp;en champ isolé » ont été effectués en fin juin 2003 sur deux stations de recherche de l’INERA (l’Institut national de l’environnement et de recherche agricole), à l’Est et à l’Ouest du pays. La restitution des résultats de ces premier essais, menés on le sait de façon non indépendante, ont selon leurs initiateurs, conclu à des résultats probants. Forts donc de ces résultats, et de ceux issus de l’expérimentation en plein champ du coton transgénique Bolgard Il, le gouvernement a affirmé son intention de procéder à partir de 2009 à la généralisation de la culture du coton transgénique et ce, en l’absence d’un débat national sur une question aussi grave.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.lefaso.net/spip.php?article25788&amp;amp;rubrique3&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;lefaso.net&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Tunisie se veut un pays exportateur de produits bio</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/02/26/140-la-tunisie-se-veut-un-pays-exportateur-de-produits-bio</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Feb 2008 10:29:01 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;float:left; padding-right:10px&quot; src=&quot;http://www.tunisieaffaire.com/images/stories/bio.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;L'introduction de la Tunisie dans la liste des pays exportateurs de produits biologiques conformes aux normes européennes suscite l'intérêt des structures commerciales européennes. La loi européenne sur le commerce est en effet en passe de connaitre de nouveaux amendements portant sur l'accréditation des structures de contrôle et de certification par l'Union européenne (UE) comme condition sine qua non pour l'importation de produits biologiques.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette loi, qui entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2009, substituerait le permis d'importation auparavant exigé auprès des exportateurs de ces produits sur les marchés européens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En Tunisie, l'agriculture biologique fait, depuis 1999 (date de la promulgation de la loi numéro 30 relative au développement du secteur), l'objet de toutes les attentions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi le programme présidentiel &quot;Pour la Tunisie de demain&quot; préconise de doubler la production de l'agriculture biologique (200%) à l'horizon 2009 et d'en promouvoir l'exportation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est prévu, à cette fin, de doubler les superficies consacrées aux cultures biologiques en concrétisation de cet objectif et de poursuivre l'extension de ces surfaces à une moyenne de 20 mille hectares par an.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=2419&amp;amp;Itemid=88&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;tunisieaffaire.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Agriculture bio en Midi-Pyrénées: «Mangez bien – mangez bon»</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/02/07/130-agriculture-bio-en-midi-pyrenees-mangez-bien-mangez-bon</link>
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    <pubDate>Thu, 07 Feb 2008 10:01:09 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«Mangez Bio», pourrait répondre la moitié des élèves et équipes pédagogiques ayant répondu à l’appel à projet de la Région pour cette action d’initiation au goût «Mangez bien Mangez Bon»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette opération destinée aux élèves et à l’ensemble de la communauté éducative vise à valoriser des actions innovantes et à favoriser la fréquentation des restaurants scolaires.
La Région pourrait accorder une aide globale de 300 000 euros pour l’ensemble de ces projets.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur les 45 projets retenus, la moitié utilisent des produits issus de l’agriculture biologique.
Ceci montre l’intérêt grandissant pour cette alimentation et le lien logique avec notre territoire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En effet, avec 66 000 hectares, Midi-Pyrénées est la première région de France en superficie, pour la culture biologique. Par le biais de ces actions éducatives la Région Midi-Pyrénées réaffirme encore son soutien aux productions biologiques.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'agriculture biologique participe aux réponses&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-des préoccupations sociétales sur l'environnement, la qualité de l'alimentation,…
-du maintien d'une vie rurale active, de la pérennisation d'un certain nombre de petites et moyennes exploitations
-d’une commercialisation en circuits courts,…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Adopté en décembre dernier, le Plan bio de la Région a permis de doubler l’effort régional déjà consacré à ce secteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il comporte notamment:
·une aide à la certification et au contrôle des exploitations bio,
·la promotion du label AB et sa signalétique
·un soutien aux investissements des exploitations
·la recherche de références et l’expérimentation
·l’aide aux investissements de l’aval(stockage et conditionnement)
·des subventions aux animations et appuis techniques attachés aux projets locaux
·l’organisation d’une conférence nationale
·la création d’un site internet&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est ainsi 1,4 millions d’euros que la Région consacrera en 2008 pour l’agriculture Biologique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.ariegenews.com/news/news-1-17-4445.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;Région Midi-Pyrénées&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE CANADA</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/01/21/117-agriculture-et-agroalimentaire-canada</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 19:45:01 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;font color=&quot;red&quot;&gt;Le gouvernement du Canada annonce un financement de plus de 860 000 $ pour aider les agriculteurs à tirer profit du marché des biocarburants et des bioproduits&lt;/font&gt;




&lt;p&gt;EDMUNDSTON, NOUVEAU-BRUNSWICK--(Marketwire - 18 jan. 2008) - Le gouvernement du Canada annonce un financement de 861 000 $ dans trois projets pour aider les agriculteurs du Nouveau-Brunswick à ameliorer les possibilites de transformer les cultures et les sous-produits agricoles en carburants renouvelables, en plastiques et en emballages biodegradables. L'annonce a ete faite aujourd'hui par l'honorable Christian Paradis, secretaire d'Etat à l'Agriculture, au nom de l'honorable Gerry Ritz, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire et ministre de la Commission canadienne du ble et de l'honorable Peter MacKay, ministre de la Defense nationale et de l'Agence de promotion economique du Canada atlantique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&quot;La demande de produits plus ecologiques permet de revaloriser l'agriculture et de creer de nouveaux debouches non seulement pour les cultures, mais aussi pour les dechets que l'on jugeait autrefois sans valeur, a declare M. Paradis. Avec ces projets, nous continuons d'aider les residents du Nouveau-Brunswick à ameliorer les possibilites economiques qui peuvent, à leur tour, contribuer à assainir l'environnement.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le financement annonce aujourd'hui comprend&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- un versement de 500 000 $ à BIO-D Energie Inc. dans le cadre du Programme de developpement des entreprises de l'Agence de promotion economique du Canada atlantique (APECA) pour l'achat et la rehabilitation d'une installation actuelle visant l'etablissement d'une usine de transformation du biodiesel à Clair, au Nouveau-Brunswick. Les coûts admissibles du projet comprennent l'achat de l'equipement necessaire et les ameliorations à apporter à l'usine actuelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- un montant de 300 000 $ accorde par Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) à BIO D Energie Inc., dans le cadre de l'Initiative des marches de biocarburants pour les producteurs (IMBP), permettant ainsi à cette entreprise d'ameliorer davantage sa technologie de production afin de produire du biodiesel repondant aux normes nord-americaines à partir du canola et du soja.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- une somme de 61 000 $ pour le Centre d'excellence en sciences agricoles et biotechnologiques à Grand-Sault dans le cadre du Programme pour l'avancement du secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire (PASCAA) d'AAC. Ce montant servira à determiner la technologie la plus rentable pour transformer l'amidon provenant de residus de pommes de terre et de grains en acide lactique. Cet acide lactique pourra etre utilise dans les plastiques biodegradables et d'autres emballages plus ecologiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;L'agriculture est un secteur important dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick, et nous sommes heureux d'appuyer de nouvelles initiatives comme ces projets, a declare M. Robert Theriault, directeur du Conseil agricole du Nouveau-Brunswick qui execute le PASCAA et l'IMBP. Ces programmes d'Agriculture et Agroalimentaire Canada sont conçus pour etre souples et bien adaptes. De plus, ils sont geres par des dirigeants de l'industrie qui comprennent les besoins regionaux au Nouveau-Brunswick.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour de plus amples renseignements sur le PASCAA et l'IMBP, veuillez consulter les sites Web &lt;a href=&quot;http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/01/21/www.agr.gc.ca/pascaa et www.agr.gc.ca/imbp&quot;&gt;www.agr.gc.ca/pascaa et www.agr.gc.ca/imbp&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le bio dans le champ</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/01/21/115-le-bio-dans-le-champ</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 19:38:14 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Martel fait partie des rares agriculteurs biologiques de la région. Installé à Saint-Stanislas depuis 25 ans, il a choisi de faire le tournant vers la culture bio dès 1991.&lt;/strong&gt;
«À cette époque, on commençait tout juste à parler du bio. J’ai suivi un cours de trois ans sur le sujet en compagnie d’une quinzaine d’autres agriculteurs. Aujourd’hui, seulement trois membres du groupe persistent dans cette voie», raconte M. Martel.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Fini, donc, les engrais chimiques et les pesticides dans les champs de la ferme Martel! Place au sarclage et au désherbage mécanique…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Ma première année en bio n’a pas été très bonne, se remémore Jacques Martel, sourire en coin. Disons que j’ai été plutôt… excessif! J’ai tout arrêté le chimique en même temps, sans compenser. Ma production en a pris un coup! Il m’a fallu deux ans pour tout remettre sur la bonne voie.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré cette mésaventure, il n’a jamais envisagé d’abandonner. «Je ne retournerai jamais au conventionnel, dit-il. Ça fait partie de mes valeurs.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est d’ailleurs pour le bien-être de ses enfants qu’il a fait ce virage. «Je voyais mes filles jouer à proximité des produits chimiques, et ça me faisait peur. J’ai mis un terme à tout ça», explique-t-il simplement.
Une production variée
Durant plusieurs années, Jacques Martel a baigné dans la production laitière. En 1999, il a quitté le domaine pour se consacrer exclusivement à la culture de céréales. Aujourd’hui, sur ses 300 acres de culture, il produit du soya, de l’épeautre, du maïs pour consommation animale, du seigle d’automne et des grains mélangés. Une bonne partie de sa production est vendue à des intermédiaires et à des producteurs de lait bio. Monsieur Martel cultive également du sarrasin qu’il fait moudre à la Minoterie Les Brumes et qu’il vend à l’épicerie du village, à son domicile et à divers acheteurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.lhebdodustmaurice.com/article-175390-Le-bio-dans-le-champ.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;lhebdodustmaurice.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pesticides. Révélations sur un scandale français</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2008/01/03/110-pesticides-revelations-sur-un-scandale-francais</link>
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    <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 10:32:48 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les pesticides sont un bienfait de la chimie moderne qui s’est transformé en plaie généralisée. C’est la thèse que défendent Fabrice Nicolino et François Veillerette, respectivement ancien journaliste du  Canard enchaîné  et militant écologiste de longue date, dans un véritable réquisitoire dirigé contre une industrie née en 1945.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pesticide&lt;/strong&gt; (de l’anglais «&amp;nbsp;pest » =ravageur)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;produit chimique destiné à lutter contre les parasites animaux et végétaux nuisibles aux cultures ». Derrière cette définition se cache une industrie géante qui aurait pris le pouvoir en France en diffusant un grand nombre de molécules chimiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La France est le 1er pays européen pour l’utilisation de pesticides avec 78 000 tonnes de produits phytosanitaires répandus dans les champs. Les produits phytosanitaires, qui sont présents dans 2/3 des produits classiques non bio, ne se retrouvent pas dans les produits bio. Un rapport officiel du Department for Environment, Food and Rural Affairs (DEFRA) britannique confirme que la production de produits biologiques a moins d’impact sur l’environnement que la production conventionnelle moderne qui utilise engrais et pesticides. Selon l’IFEN, Institut français de l’environnement, 96% des rivières et 61% des nappes d’eau souterraines sont contaminées. Or, les pesticides qui se sont infiltrés vont mettre jusqu’à 30 ans pour s’éliminer des sols&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.consoglobe.com/ac-environnement_2245_pesticides-revelations-scandale-francais.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;consoglobe.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le village qui a gagné le pari du bio</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2007/10/16/107-le-village-qui-a-gagne-le-pari-du-bio</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Oct 2007 09:19:23 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A Correns (Var), «premier village bio de France», les agriculteurs, les élus, la cantine scolaire... ont réussi leur mutation vers le tout-naturel. Un choix économique raisonné.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Lentement, les collines de l'arrière-pays varois s'embrasent. Une à une, les vignes se teintent de rouge et d'or. A Correns, autoproclamé «premier village bio de France», les vendanges viennent à peine de se terminer. La sécheresse a pris sa dîme sur la production mais les vignerons affichent une étrange sérénité. On dit même que le millésime 2007 des côtes- de-provence et des coteaux-varois sera exceptionnel. «Avec un peu de chance, nous allons avoir un grand vin cette année, explique en souriant Emmanuel Gaujal, l'un des pionniers de l'oenologie en Provence et âme du domaine de Miraval, qui produit l'un des meilleurs vins de la région. Une nouvelle fois, notre travail devrait porter ses fruits et permettre aux cépages syrah et vermentino de donner le meilleur d'eux-mêmes.» De la cave coopérative bio aux vignerons indépendants, chacun savoure discrètement sa réussite.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pourtant, Correns, petit bourg provençal de 800 habitants, blotti à l'entrée des gorges de la Bagarède et du vallon Sourn, sur les rives de l'Argens, revient de loin. Situé à une quinzaine de kilomètres de Brignoles, le village a fait un pari fou&amp;nbsp;: passer de l'agriculture classique à l'agriculture biologique. Une révolution dans une région réputée conservatrice et régulièrement menacée par la surproduction. Tout commence en 1997, en pleine crise viticole, lorsque le maire, Michaël Latz, vigneron, héritier du domaine des Aspras, et ingénieur agronome de formation, propose à tous les agriculteurs de passer en même temps au bio. Son constat est sans appel&amp;nbsp;: la commune est enclavée et la faible superficie de ses exploitations morcelées - 10 hectares, soit trois fois moins que la moyenne provençale - la condamne à plus ou moins long terme à la disparition. De plus, sa production atypique de vin blanc, dans un terroir de rosé, ne plaide pas en sa faveur. «On jouait tout simplement notre survie économique. Et cela, tout le monde l'a compris, assure Michaël Latz. Mais quand j'ai abordé la question de l'agriculture biologique, je m'attendais à rencontrer de la résistance, de l'incompréhension, de la méfiance. Ce fut le contraire, à de très rares exceptions près, l'adhésion a été totale.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/magazine/20071012.MAG000000412_le_village_qui_a_gagne_le_pari_du_bio.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;lefigaro.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>L'UE rembourse 14 millions d'euros de dette aux producteurs de coton</title>
    <link>http://www.lesproduitsbio.com/fr/post/2007/04/25/82-l-ue-rembourse-14-millions-d-euros-de-dette-aux-producteurs-de-coton</link>
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    <pubDate>Wed, 25 Apr 2007 07:39:30 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Bioscope</dc:creator>
        <category>Agriculture Bio</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Union européenne a remboursé 14,35 millions d'euros de dette de l'Etat ivoirien envers les producteurs et les industriels du coton, une filière en crise, a-t-on appris lundi.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce remboursement «&amp;nbsp;sous forme de don vise à apurer la dette de l'Etat vis-à-vis des sociétés cotonnières qui, de leur côté, doivent éponger les impayés dus aux producteurs ». A travers ce don, l'UE veut également contribuer à «&amp;nbsp;l'assainissement financier du secteur cotonnier » en Côte d'Ivoire, une filière perturbée par la persistance des arriérés de paiements et des dettes entre l'Etat et les industriels d'une part et ces derniers et les producteurs d'autre part.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le 18 janvier, des employés et producteurs de coton du nord-est ivoirien avaient accusé le propriétaire de la compagnie cotonnière ivoirienne (LCCI) d'avoir provoqué la faillite de la société et accumulé 80 milliards de FCFA (123 millions d'euros) de dette. Selon eux, la LCCI doit aujourd'hui «&amp;nbsp;15 milliards aux fournisseurs d'intrants, 15 milliards aux paysans producteurs, 5 milliards au personnel et à l'Etat et 45 milliards aux banques et à d'autres fournisseurs ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suite de l'article&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=27386&amp;amp;menu_id=2&amp;amp;page=1&amp;amp;local=false&amp;amp;pub_id=2&quot; hreflang=&quot;fr&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'_blank');return false;&quot;&gt;pleinchamp.com&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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