Bio-informatique
La bio-informatique est un champ de recherche multi-disciplinaire où travaillent de concert biologistes, informaticiens, mathématiciens et physiciens, dans le but de résoudre un problème scientifique posé par la biologie.
Découverte d'un alphabet structural génétique
Les géants de l’informatique veulent passer au vert
Les technologies de l’information produisent autant de CO2 que les transports aériens.
Une informatique plus verte peut-elle contribuer à sauver la planète ? Voilà le défi - non dénué d’arrières-pensées marketing - qui anime les grands acteurs du secteur. Touchés par la vague de «Greentech» qui se propage dans la Silicon Valley, les poids lourds du matériel informatique et du logiciel ne cessent de clamer leur ralliement à une approche moins polluante et moins gourmande en énergie de leur activité, quitte à ce que les ordinateurs connaissent dans les années à venir un renchérissement (de l’ordre de 30 %), surcoût en partie compensé par des factures d’électricité moindres.
Bio-informatique : la Génopole Toulouse Midi-Pyrénées augmente ses capacités
La plateforme bio-informatique de la Génopole* se dote d’un cluster plus puissant et d’une baie de stockage de plus grande capacité. Désormais, des génomes entiers pourront être analysés.
Un cluster qui passe de 40 à 90 processeurs, une baie de stockage portée de 1 à 10 Teraoctets (précisions sur le matériel ici) : la plateforme bio-informatique de la Génopole Toulouse Midi-Pyrénées vient d’enclencher la vitesse supérieure en matière de moyens de calculs et de stockage. Une nécessité, alors que l’analyse des séquences de gènes se révèle toujours plus gourmande. « Auparavant, nous pouvions comparer un gène inconnu aux bases de données génomiques existantes. Grâce à nos nouvelles capacités, ce sera un génome entier que nous pourrons comparer. En l’espace de trois ans, nous sommes passés au calcul à grande échelle, souligne Christine Gaspin, responsable de la plateforme bio-informatique, une des sept plateformes de la Génopole. Les chercheurs pourront utiliser des banques de données de plus en plus importantes et faire un maximum de calculs en un temps limité. Cela donne un avantage aux laboratoires toulousains dans la compétition internationale ».
