Ces dernières demandent que les produits issus d'animaux soient soumis aux mêmes contraintes que les produits végétaux pour lesquels, l'Europe impose depuis avril 2004 un étiquetage dès lors qu'ils contiennent plus de 0,9% d'un ingrédient issu d'une plante génétiquement modifiée. Entre 60 et 90% des consommateurs européens seraient demandeurs. La garantie d'une alimentation non OGM pourrait donc être un argument marketing fort.

Garantir une alimentation non OGM

70% de la production de la Cooperl, le premier producteur de viande de porc en France, est dépourvu d'OGM. « Mais, en l'absence d'étiquetage, nous ne pouvons pas valoriser cette production», regrette Denis Olivry, responsable des achats à la coopérative.

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