La plateforme bio-informatique de la Génopole* se dote d’un cluster plus puissant et d’une baie de stockage de plus grande capacité. Désormais, des génomes entiers pourront être analysés.

Un cluster qui passe de 40 à 90 processeurs, une baie de stockage portée de 1 à 10 Teraoctets (précisions sur le matériel ici) : la plateforme bio-informatique de la Génopole Toulouse Midi-Pyrénées vient d’enclencher la vitesse supérieure en matière de moyens de calculs et de stockage. Une nécessité, alors que l’analyse des séquences de gènes se révèle toujours plus gourmande. « Auparavant, nous pouvions comparer un gène inconnu aux bases de données génomiques existantes. Grâce à nos nouvelles capacités, ce sera un génome entier que nous pourrons comparer. En l’espace de trois ans, nous sommes passés au calcul à grande échelle, souligne Christine Gaspin, responsable de la plateforme bio-informatique, une des sept plateformes de la Génopole. Les chercheurs pourront utiliser des banques de données de plus en plus importantes et faire un maximum de calculs en un temps limité. Cela donne un avantage aux laboratoires toulousains dans la compétition internationale ».