L'Actualité du Bio, mise à jour en continu, recueil de sources d'info presse sur les produits Bio.
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samedi 13 janvier 2007

  Agroalimentaire biologique

Un créneau à forte valeur ajoutée

En Tunisie, l'agriculture biologique est relativement récente. Son introduction ne date que de quelques années par des opérateurs sensibilisés à ce type de production et à l'exportation vers l'Union européenne.

jeudi 11 janvier 2007

  Coton biologique

Ce coton diminue le risque d'endettement chez les paysans et leur permet de vivre du fruit de leur travail en respectant l'environnement et leur santé.

Quelle alternative pour les paysans maliens à l'heure où le coton connaît une crise mondiale sans précédent ? C'est à cette question que le Mouvement biologique du Mali (Mobiom) tente de répondre à travers son label coton biologique et équitable. Dans le cadre des actions de vulgarisation de ce produit, les responsables du Mobiom ont organisé, la semaine dernière, une conférence de presse, au siège de leur organisation à Bougouni sur le thème "Coton biologique et équitable : acquis, limites, défis et enjeux". La différence entre le coton biologique et les autres labels de coton tient au système de production. L'agriculture biologique est un système qui valorise les ressources naturelles. Elle n'autorise pas l'utilisation d'intrants chimiques de synthèse comme les engrais et les pesticides chimiques. En agriculture biologique, la fertilité du sol est assurée par le rotation culturale, l'utilisation de plantes légumineuses et l'apport d'engrais organiques, tels le fumier et le compost, a expliqué le directeur du Mobiom, Sidi El Moctar N'Guiro. L'utilisation des semences génétiquement modifiées est formellement interdite dans la culture biologique, précisera-t-il.

mercredi 10 janvier 2007

  légumes anciens et redécouverte des graine ancienne

La redécouverte d'une espèce commence toujours par une graine, une bouture ou un plant. Sans le savoir, de nombreux jardiniers amateurs sont souvent dépositaires d'une espèce ancienne ou en voie de disparition. Il peut s'agir d'un fruit, d'un légume ou d'une herbe aromatique que l'on récolte ou que l'on replante machinalement d'année en année. Souvent les espèces en péril sont cultivées par des personnes âgées, et le plus souvent, ces espèces disparaîtront lorsque ce jardinier attentif ne pourra plus les cultiver.

  Loi sur l’eau

Loi sur l’eau : des avancées, y compris pour les traitements naturels

Il aura fallu près de 20 mois au Parlement pour parvenir à boucler la loi sur l’eau et les milieux aquatiques, avec le but avoué d’améliorer la gestion de l’eau et d’atteindre l’objectif de bon état écologique des eaux, fixé par l’Europe pour 2015. Toutefois, la longueur des débats n’aura pas permis de faire l’unanimité puisque les seules voix de l’UMP ont permis le passage du texte.

Promulguée le 30 décembre 2006 (1), la loi eau adoptée comporte diverses avancées comme une redevance de pollution sur les élevages, basée sur 'le nombre d’unités de gros bétail', et une redevance pour 'pollutions diffuses' (pesticides et nitrates), basée sur le degré de dangerosité et de toxicité des produits. Si l’adoption de ces 2 points est positive, en matière de 'pollueur-payeur' on reste très en deçà de ce qu’il conviendrait d’adopter au regard d’un milieu agricole majoritairement premier pollueur de la ressource en eau et dernier contributeur quant à sa gestion…

  Vers la privatisation des semences ?

L'association Kokopelli qui propose plus de 12 000 variétés de semences anciennes issues de l'agriculture bio, a été condamnée en appel pour avoir vendu des variétés non inscrites au registre national. En France, les graines destinées à être commercialisées doivent en effet être inscrites, chaque année, dans le Catalogue officiel des plantes potagères, au prix de 7500 euros pour chaque variété. Des sommes que seuls les grands semenciers peuvent payer et qui conduisent à une privatisation du patrimoine génétique.