mercredi 10 janvier 2007
légumes anciens et redécouverte des graine ancienne
Par BioScope |
mercredi 10 janvier 2007 | Agriculture Bio
Loi sur l’eau
Par BioScope |
mercredi 10 janvier 2007 | Agriculture Bio
Loi sur l’eau : des avancées, y compris pour les traitements naturels
Il aura fallu près de 20 mois au Parlement pour parvenir à boucler la loi sur l’eau et les milieux aquatiques, avec le but avoué d’améliorer la gestion de l’eau et d’atteindre l’objectif de bon état écologique des eaux, fixé par l’Europe pour 2015. Toutefois, la longueur des débats n’aura pas permis de faire l’unanimité puisque les seules voix de l’UMP ont permis le passage du texte.
Promulguée le 30 décembre 2006 (1), la loi eau adoptée comporte diverses avancées comme une redevance de pollution sur les élevages, basée sur 'le nombre d’unités de gros bétail', et une redevance pour 'pollutions diffuses' (pesticides et nitrates), basée sur le degré de dangerosité et de toxicité des produits. Si l’adoption de ces 2 points est positive, en matière de 'pollueur-payeur' on reste très en deçà de ce qu’il conviendrait d’adopter au regard d’un milieu agricole majoritairement premier pollueur de la ressource en eau et dernier contributeur quant à sa gestion…
Vers la privatisation des semences ?
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mercredi 10 janvier 2007 | Agriculture Bio
L'association Kokopelli qui propose plus de 12 000 variétés de semences anciennes issues de l'agriculture bio, a été condamnée en appel pour avoir vendu des variétés non inscrites au registre national. En France, les graines destinées à être commercialisées doivent en effet être inscrites, chaque année, dans le Catalogue officiel des plantes potagères, au prix de 7500 euros pour chaque variété. Des sommes que seuls les grands semenciers peuvent payer et qui conduisent à une privatisation du patrimoine génétique.
lundi 20 novembre 2006
L’agriculture et le pacte écologique
Par BioScope |
lundi 20 novembre 2006 | Agriculture Bio
La campagne présidentielle s’habille de vert. La question environnementale semble devenir soudainement une préoccupation majeure des candidats de tous horizons politiques. Mais ce ne sont pas les «militants» de l’environnement, labourant le terrain depuis de nombreuses années qui auraient convaincu les hommes politiques en vue.








